Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /Sep /2009 00:09

                                                                                          2 septembre

8h15 Réveil! Et oui, pas de temps à perdre, la journée s'annonce chargée. Petit dej sur la terrasse de Pauline. C'est tellement bien de manger au fur et à mesure que la température se réchauffe. Départ pour la gare, où Emilie doit prendre un train pour Ottawa. La gare, c'est bizarre, avec plusieurs compagnies et des prix qui changent tout le temps. Une fois Émilie en partance pour l'Ontario, place aux démarches d'inscription. Le cauchemar administratif dans toute sa splendeur commence. Première étape, trouver le bon bâtiment. Pas facile quand la fac fait toute une rue, que les noms de rue ne sont pas indiqués ou sont cachés et quand les lieux changent. Finalement, à force de suivre des étudiants tout aussi paumés que moi, arrivée au Registrariat, qui inaugure une longue série de documents à photocopier ou de bâtiments dans lesquels se rendre.

 

                                          [plein de temps passe...musique d'ascenseur]

 

16h Carte étudiante acquise!

 

Maintenant, il faut trouver un appartement. Les résidences universitaires sont complètes, les colocs yen a plein mais faut trouver la bonne bien placée et pas trop chère (comme tout le monde quoi).

 

Programme du soir : manger chinois

                                       concert de Coeur de Pirate

                                       night club en guest list!

 

 

 

                    Observations du jour : Le train, c'est cher

                                                             Montréal, c'est grand

                                                             A Montréal, il fait chaud (pour l'instant)

                                                             L'UQAM, c'est super immense

                                                             L'UQAM, c'est l'usine

                                                             Le rez-de-chaussée de l'UQAM se situe dans la bouche de métro

 

                    Rubrique québécoiseries : Pour prendre le train, il y des heures et des priorités pour

                                                 l'embarquement, comme dans l'avion

                                                                      Les feux tricolores pour piétons sont les mêmes que pour les voitures

                                                 (oui oui les grands trucs ronds)

                                                                      Quand tu reçois un appel sur un portable québécois, tu payes

                                                                      Ne pas oublier de rajouter les taxes et le pourboire (en tout, +30%) dans

                                                 les bars/restos/magasins

                                                                      Le film « dirty dancing » s'appelle ici « danse suave »

Par Céline
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 16:46

1er septembre

 

8h30 : Réveil au bruit des sonneries successives : « the lion sleeps tonight » par les Beach Boys précède « the lemurian song » puis « the highwayman » de Loreena McKennitt complète notre émergement. Petit déj complet puis déjà, il faut prendre la navette.

 

10h A l'enregistrement, première surprise. Alors que les balances nancéennes annonçaient moins de 23kg, c'est plus de 5kg en trop qui s'affichent à la pesée. Bien que la valise paraisse déjà vide, il faut encore retirer ou transférer les affaires les moins indispensables. Adieu sèche-cheveux et deuxième paire de chaussures. La compagnie accepte finalement de tolérer les 900 grammes qui sont encore de trop. Les bagages sont étiquetés et prêts à continuer leur route seuls.

 

Midi : Il faut maintenant dire au revoir à tout le monde...pas facile

 

12h14. Salle d'embarquement porte B, aéroport de Bruxelles. Au milieu des commerces duty-free et des cafés (plutôt surtaxés pour leur part), une jeune fille s'apprête à décoller en direction de Montréal pour y suivre un semestre d'étude et effectuer un stage dans le cadre de son cursus à l'Institut d'Etudes politiques de Grenoble. L'excitation, la joie et la soif d'aventure se mêlent à l'appréhension et à la tristesse du départ. « Les cowboys fringants » dans les oreilles, l'attente commence.

 

13h04. « Mademoiselle, s'il vous plait mademoiselle, il faut y aller maintenant »...

 

14h15 : L'avion décolle.

 

« Bonjour je me présente, Benoit Lavallée, commandant de bord, ainsi que mon collègue, Bertrand Maisons-neuves. »

 

« Si vous regardez ben, vous allez voi' l'Angleterre »

 

« Les salles d'eau se situent au fond de l'avion »

 

« Je vous sers quoi comme breuvage? »

 

« Le personnel peut vous distribuer des plumes pour remplir les papiers de la douane »

 

« Bon magasinage »

 

« Présentement, nous allons atterrir »

 

Pas de doute, je suis dans le bon avion. Au moins, l'immersion est directe.

 

 

16h Avec un peu d'avance, atterrissage à Montréal-Trudeau. La douane est passée sans problèmes, mais un passage à l'immigration est obligatoire. A l'intérieur du service, une immense queue. Par chance, sorti de nul part, un homme m'indique de passer par la droite et je me retrouve face à une ligne jaune m'indiquant que je suis la prochaine à passer. 5mn après, j'ai mon tampon, je peux entrer légalement sur le territoire. Mais l'histoire n'est pas finie pour autant. Emilie apparaît, son avion étant arrivé 15mn après le mien. Elle doit également passer à l'immigration, je lui dis dis que cela ne prend pas beaucoup de temps. C'était sans compter sur le fait que cette fois, le passage VIP n'existe plus. On part donc pour 3h d'attente au milieu d'autres étudiants et jeunes travailleurs venus régulariser leur situation. Dans la file d'attente, l'ambiance est à la rigolade, même si l'impression de passer pour un clandestin envahit tout le monde. Finalement, tampons obtenus et bagages récupérés, nous sortons de l'aéroport. Un jeune accueillant les étudiants internationaux nous offre une réduction pour prendre le bus pour qui rejoint le centre de Montréal. A la gare routière, Pauline nous attend et nous rejoignons son appartement. Air Transat ayant beau servir de bons repas, la faim se fait quand même ressentir, nous reprenons donc directement la route pour trouver à manger. Après avoir retrouvé Sébastien, un autre sciencepotiste grenoblois, accompagné d'un de ses amis architecte à Montréal depuis cinq ans, nous nous posons au Saint Sulpice, un grand bar/resto qui possède la plus grande terrasse de l'Amérique du Nord! Au menu : hamburgers, hot dogs et salade. Une fois bien nourris à l'américaine, nous tentons de rejoindre le « café campus » pour terminer cette première soirée. A l'entrée, une queue de 50 personnes. Démotivées et très fatiguées, Emilie et moi rentrons à l'appartement, où nous faisons la rencontre des colocs de Pauline. Le plus marrant, Brian, cuisto tatoué au look de surfer californien, qui parle le vrai américain.

Au bout de quelques minutes, extinction des feux.

Par Céline
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 16:36

31 aout

Condenser dix mois de voyage en 23kg d'affaires : défi relevé. Les valises sont donc bouclées, le passeport est prêt. Il est temps d'y aller.

14h Départ à Bruxelles, en famille. Mais il est où ce Formule 1? Pas facile de s'y retrouver sans panneaux d'indication et sans parler un mot de flamand. Finalement, sans trop de demi-tour, la voiture nous mène à l'hôtel. L'intérêt présenté par l'établissement du groupe Accor étant plus que minime, la famille Maréchal remonte bien vite dans son Némo et rejoint le centre-ville de la capitale belge. Une fois la voiture garée, la visite débute. La journée étant déjà bien avancée (il est 18h30), les lieux à voir sont immédiatement visés. Passage sur la Grand'place, promenade dans les rues, puis il est déjà le moment, surtout si l'on en croit les membres féminins de la famille, de trouver un endroit où manger. Pas facile de contenter tout le monde. Le mythique restaurant « chez Léon » nous tend les bras mais refroidit nos portefeuilles. C'est donc dans un établissement plus modeste que nous nous retrouvons et dégustons nos moules-frites, nos pâtes ou nos steaks. Une fois bien repus, un dernier passage obligé devant le Manneken pis s'impose. A cette heure-ci, le « petit homme » n'est pas trop dérangé. Quelques photos touristiques plus tard, nous retournons à la voiture et rejoignons l'hôtel. Les parents d'un côté, les enfants de l'autre, tous se destinent à une bonne nuit de sommeil à quelques kilomètres de l'aéroport...

Par Céline
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